Notre périmètre de couverture
Nous suivons en profondeur les grandes et moyennes capitalisations de la zone euro, avec une attention particulière aux valeurs industrielles, à la santé, à l’énergie et aux services financiers.
Nous ne prétendons pas couvrir l’ensemble du marché. Mieux vaut connaître trente sociétés en détail que trois cents superficiellement, surtout quand nos décisions portent sur des positions concentrées.
Comment nous modélisons
Chaque modèle part des comptes publiés et de nos propres hypothèses : croissance des volumes, évolution des marges, besoins d’investissement. Les hypothèses sont écrites explicitement, ce qui permet de savoir a posteriori laquelle s’est révélée fausse.
Nous produisons systématiquement un scénario de dégradation, dans lequel la thèse ne tient plus. Il sert à dimensionner la position : une conviction qui ne résiste pas à un scénario défavorable n’a pas sa place dans un portefeuille.
Les erreurs, et ce qu’on en fait
Nous conservons la trace écrite de nos thèses invalidées. Un analyste qui ne se trompe jamais est un analyste qui ne s’engage pas ; c’est la qualité de la documentation des erreurs qui distingue une recherche sérieuse.
Lorsqu’une position déçoit, la question posée en comité n’est pas « faut-il vendre ? » mais « la thèse est-elle toujours valide, et si non, qu’est-ce qui a changé ? ». La réponse peut être de renforcer plutôt que de sortir.
Diffusion
Nos notes sont réservées aux clients sous mandat et aux abonnés institutionnels. Elles ne sont pas diffusées publiquement, ce qui nous dispense de les écrire pour plaire ou pour générer de l’audience.
Elles ne constituent pas une recommandation personnalisée : elles alimentent la décision du gérant, seul responsable de l’adéquation au mandat de chaque client.