Pourquoi nous avons créé la société
Nous venions de la gestion institutionnelle et nous y avons vu la même mécanique à l’œuvre : des décisions prises en fonction de ce qui se vend, et non de ce qui sert le client. Nous voulions un cadre où l’intérêt du client et l’intérêt du gérant coïncident réellement.
Ce cadre, nous l’avons résumé en une règle simple : notre rémunération ne dépend jamais du résultat, et nous ne touchons rien d’un tiers. Elle a survécu à toutes les décisions prises depuis.
La construction, étape par étape
Le premier mandat a été confié par un family office lyonnais en 2009. Nous avons refusé plusieurs dossiers les premières années, faute de moyens pour les traiter correctement — un choix coûteux à court terme, mais qui a évité de prendre des clients que nous n’aurions pas pu servir.
L’ouverture du département recherche en 2013 a changé la nature de la maison : nous avons cessé de dépendre du travail d’analyse d’autres établissements. C’est ce qui rend la position d’aujourd’hui tenable.
Ce que nous n’avons pas fait
Nous n’avons jamais levé de capital auprès d’investisseurs extérieurs. La société appartient à ses fondateurs et à ses équipes, ce qui nous évite de devoir justifier une croissance trimestrielle à quiconque.
Nous n’avons pas ouvert de bureau à l’étranger pour des raisons commerciales. Francfort existe parce que nos clients institutionnels allemands y avaient besoin de nous, pas pour figurer sur une plaquette.
Et la suite
Nous continuons de grandir lentement, avec une limite assumée : nous n’acceptons pas plus de mandats que nous ne pouvons en suivre sérieusement. Le jour où cette limite serait atteinte, nous préférerions refuser des clients plutôt que dégrader le service rendu aux existants.
La transmission de la société est engagée depuis 2024. Elle se fera auprès des équipes en place, dans la continuité du principe fondateur : la propriété reste interne.